Dans le parfum du soir et celui de mon corps, je retrouve en revenant chez moi, un frisson de bonheur, qui me parcourt, et m' enchante,
C' est tout ce que j' aime, qui me fait les yeux doux!
Et lorsque sous mes doigts fusent des mots d' amour, je me laisse aller, exquisément,
Le soleil apparaît et filtre mes paupières, cependant que j' écris, me vient l' apaisement!
Si ce printemps si frileux, enveloppe mon âme de brume, je sais que dans mon coeur, il n' y a point d' amertume, quand j' oppose à la vie, mon sourire léger......FR
J'adore lire ce texte qui coule comme une eau vive de douceur et d'amour. Merci d'avoir commentée ma dernière chanson en ligne Y'a du soleil après l'amour. Ça m'a fait très plaisir. À bientôt! XX
Bonsoir toi....Allez comme tu es lion je ne boude pas le plaisir de te raconter cette histoire
Un singe célèbre l'été dans sa jungle .Explosion de fleurs , de fruits et de senteurs. Le singe - notre singe - se balance de lianes en lianes en hululant du Cabrel , zou , Tarzan , Zartan , et que je te lâche la liane , d'une main , sans l'autre , quand soudain il avise , au bord du marigot , 27 mètres plus bas , une délicieuse guenon qui se désaltère à genoux , les hanches extatiquement offertes au soleil . Tiens , se dit notre singe ébahi , si je ne me loupe pas , je peux me fondre d'un seul élan en cette jeune beauté ; sur ce ,dans un long cri de joie , de passer à l'action . A peine en situation , quel n'est pas son désarroi .... La guenon se retourne aussi sec , ulcérée , ce genre de caprices n'étant de mise qu'entre adultes consentants , et de plus , c'est bien ma veine , la guenon n'est pas une guenon , mais bien le lion , dont on sait qu'il reste , quoi qu'on dise , l'animal le plus méchant de la foret . Le singe se dégage à la hâte . Part en courant. Met le turbo. Zigzague pour semer le lion à ses trousses ( Tex Avery , charge de la brigade légère ) , n'ose plus se retourner sur le souffle qu'il sent , prend dans un virage un poil d'avance , tombe par hasard sur un campement abandonné en clairière par quelque explorateur déçu : un feu finissant , un pliant et un exemplaire incomplet du Monde . Plus une paire de lunettes cerclées qui gisent au sol. Le singe ne fait ni une ni deux , s'assied , croise les jambes , chausse les lunettes et attaque la lecture du Monde par la dernière page . Quand surgit , ivre de vengeance et d'appétit , le lion qui freine et laisse de très fumantes traces de pneu dans l'herbe : " Hola ! Vous , du pliant , n'auriez vous point vu un singe ? -- Quel singe ? , fait le singe , singeant contre toute attente l'accent de Montélimar tout en remontant ses lunettes . Celui qui a enculé le lion ? -- Heu ! , ne peut s'empêcher de lâcher le lion , c'est déjà dans le journal ? Gros bisous et bon W.E Gavroche
Oui oui ce sont mes petits enfants j'ai aussi une petite Clara mais pas de photos!!! Ils sont tous dans le Pays Basque!! Loin ...trop loin!! Bisous ma belle*****